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L’étude du microbiote passe aussi par les poussins

Dans sa lettre de janvier 2017, la Plate-Forme d’Infectiologie Expérimentale de Tours consacre un dossier au microbiote des volailles. Elle l'explore grâce à ses installations qui permettent l’élevage en milieu confiné de poussins à flore contrôlée. 

Poussins. © Inra, PFIE
Mis à jour le 30/03/2017
Publié le 24/03/2017

« Le microbiote, intestinal mais pas uniquement, est en passe de devenir l’un des principaux sujets de recherche des prochaines décennies. Les animaux à flore contrôlée sont des modèles de choix pour étudier le microbiote et ses rôles dans la santé des individus… » Lire l'intégralité de la lettre

Au sommaire :
Dossiers

  • L’étude du microbiote passe aussi par les poussins axéniques
  • Notre plateau d’imagerie en confinement de niveau 3 s’agrandit

Brèves

  • Guides d’accompagnement à la réglementation européenne
  • ICSA : et après ?
  • NADIR : et après ?
  • Éthique : jamais 3 sans 4 ?

Articles

  • APAFiS : sortie de la version 2
  • Diffusion des résumés non techniques sur Internet
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Santé animale
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En savoir plus

La Plate-Forme d’Infectiologie Expérimentale

Bâtiment dédié à la production d'ovins EOPS (Exempts d'Organismes Pathogènes Spécifiques). © Inra, PFIE
Bâtiment dédié à la production d'ovins EOPS (Exempts d'Organismes Pathogènes Spécifiques) © Inra, PFIE
La Plate-Forme d'Infectiologie Expérimentale
de Tours (PFIE) est la plus grosse unité expérimentale de l’Inra. C’est une structure unique en France et rare en Europe. Son cœur de métier : l'expérimentation animale sur gros animaux en infectiologie. Sa spécificité : travailler en milieu confiné pour étudier des maladies infectieuses bactériennes, virales ou parasitaires… Son expertise lui  permet de tester les dernières découvertes en matière de santé animale et de santé publique vétérinaire.

La PFIE participe à l'étude de maladies infectieuses émergentes ou ré-émergentes : la plupart sont des zoonoses et/ou des maladies vectorisées, voire de véritables urgences sanitaires européennes (fièvre catarrhale ovine, maladie de Schmallenberg, tuberculose…).

La PFIE dispose d'infrastructures adaptées, d'un personnel qualifié, compétent et expérimenté pour répondre aux besoins de la communauté scientifique publique et privée nationale, européenne et internationale.