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Changement climatique : quels impacts sur les populations de tiques et les maladies qu’elles véhiculent ?

En Europe les tiques sont les premiers vecteurs des maladies infectieuses humaines et animales. Avec le changement climatique, on observe des modifications de la répartition de certains vecteurs, notamment les tiques. Quelles sont-elles ? Et quelles implications sont prévisibles en matière de santé et de prévention ?

Vue dorsale à la loupe binoculaire d'une larve de tique (Ixodes ricinus). © Inra, Delphine FILIPUTTI
Par Delphine Achour
Publié le 04/12/2017

Gwenaël Vourc’h apporte son éclairage sur ces questions dans le cadre d’un entretien pour le quotidien  Libération. Ses propos ont été recueillis par Coralie Schaub.

 Vétérinaire de formation, Gwenaël Vourc’h est directrice de recherche à l’Inra. Depuis 2013, elle dirige l’unité mixte de recherche EPIA, Epidémiologie des maladies animales et zoonotiques (INRA - VetAgro Sup), sur le centre Inra Auvergne Rhône-Alpes.

Quelques questions posées à Gwenaël Vourc’h :

•    Les tiques sont-elles de plus en plus nombreuses en France ?
•    Les tiques sont-elles plus infectées que par le passé ?
•    Le changement climatique a-t-il un impact sur les populations de tiques ?
•    La maladie de Lyme se déplacera-t-elle vers le nord et en altitude ?
•    Comment améliorer la prévention des maladies à tiques ?
 

Les réponses de Gwenaël Vourc’h  sont recueillies dans l’entretien accordé pour le quotidien Libération : « La période de vigilance vis-à-vis des tiques s’étend ». Il est publié le 13 octobre 2017 dans le dossier « Maladie de Lyme, l’ennemi invisible ». Lire l’entretien*

Contact(s)
Contact(s) scientifique(s) :

Département(s) associé(s) :
Santé animale
Centre(s) associé(s) :
Auvergne - Rhône-Alpes

En savoir plus

Gwenaël Vourc’h, directrice de recherche à l’Inra en Santé Animale

Gwenaël Vourc'h, directrice de recherche. © Inra, Christophe Maitre
Gwenaël Vourc'h, directrice de recherche © Inra, Christophe Maitre
Vétérinaire de formation, Gwenaël Vourc’h est directrice de recherche à l’Inra. Depuis 2013, elle dirige l’unité Epidémiologie des maladies animales et zoonotiques (Inra Auvergne Rhône-Alpes). Ses recherches portent principalement sur l’identification des cycles épidémiologiques et la compréhension des facteurs écologiques favorisant la diffusion des maladies infectieuses entre les populations animales, domestiques ou sauvages et l’homme.

Elle s’intéresse notamment aux maladies bactériennes transmises par les tiques (maladie de Lyme et anaplasmose granulocytaire). En s’appuyant sur des observations de terrain, des analyses de laboratoire, des études d’épidémiologie moléculaire et des modélisations, elle développe des travaux sur la variation du risque de transmission de ces maladies dans l’environnement en relation avec le paysage et la composition de la communauté d’hôtes.